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Histoire du quartier

Sommaire

La Ville de Lyon fut la première fois divisée en cinq arrondissements le 28 Mars 1852 après que lui fussent rattachées les communes de la Guillotière, la Croix Rousse et de Vaise. 
La croissance de la ville conduisit à la création de quatre autres arrondissements
 
 Le HUITIEME vit le jour par un décret du 19 février 1959
  
Cherches-tu femme fidèle et douce
Prends la « ficelle » pour la Croix Rousse
 
 Si tu la veux vive et gentille
 Prends le tramways de la Guille
  
Si tu l’espères sage et pas fière
 
Grimpe à pieds jusqu’à Fourvière
  
Si tu aimes les bons petits plats
 Prends ton vélo et viens au Etats 
 
Mais si tu veux bonheur et paix
 Remplis ta cave de Beaujolais
   
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Elle court, elle court la rue ou personne n’habite…….
 
Elle n’a pas de numéro,
c’est  la rue Théodore Lévigne :
 
peintre né le 18 novembre 1848 à Noiretable (Loire),
décédé le 11 novembre 1912 dans le 2ème arrondissement de Lyon.
 
Elle va de la rue Rochambeau à la rue Ludovic Arrachart, en traversant le boulevard des Etats-Unis.
Son nom lui a été attribué le 16 octobre 1933 par délibération du Conseil Municipal.
 
 
 
 
 
 
 

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« Le Quartier » (*)
 
A  la fin du siècle dernier (XIXe) et début du XXème, ce quartier situé à l’extrême limite du sud de Lyon, secteur rural avec les jardins ouvriers, les prés et les champs de la ferme de la mère Goutelle, s’appelait le pays des allongés à cause de la présence du cimetière de la « Guille ».
Vint la guerre de 1914 (la Grande Guerre) et sa cohorte de héros et ses cortèges de victimes.
 
A l’Armistice, la Ville de Lyon, en reconnaissance de l’aide américaine pendant le conflit et la présence d’un campement de l’armée Nord-américaine sur le site, décide de donner au quartier le nom de « quartier des Etats-Unis ».
 
Cependant, l’ère industrielle s’annonce : les usines qui feront pendant longtemps sa force et son attrait s’installent… GRAMONT, LENZBOURG, L’AIR LIQUIDE, BERLIET, GIVAUDAN-LAVIROTTE, ROCHET SCHNEIDER, PARIS-RHONE, COIGNET, BRONZAVIA etc….
Il faut de la main-d’œuvre. Il faut des logements. C’est ainsi, qu’à partir de 1927/1928 et jusqu’en 1933, se construisent les 1664 logements de ce que l’on appelle « les Etats » (devenus les Vieux Etats en 1950).
 
Edouard HERRIOT, alors Maire de Lyon, fait appel à un architecte urbaniste du nom de Tony GARNIER qui sera chargé de l’opération (pour l’époque, la construction d’un tel ensemble de logements locatifs est un événement).
 
Les premiers locataires s’installent en 1933. Certains y sont toujours…
 
Des commerces y étaient installés dont 14 épiceries facilitant la vie de tous.
Les habitants apprennent à se connaître, des associations se créent : Comité d’Intérêt Local - clubs sportifs - et surtout « l’Etoile Rouge », bastion de la vie militante, lieu de rencontres et d’échanges - « la soupe populaire » - l’ALBEU (Avenir Laïque Bachut Etats-Unis) - deux cinémas : le Moulin Rouge et le Bocage. Un marché s’installe sur le terre-plein central du boulevard. L’inauguration de l’église St Jacques en 1937 donne lieu à un spectacle pittoresque : les habitants activistes regroupés en masse à l’arrivée du Cardinal MAURIN chantent l’Internationale. Les paroissiens moins nombreux chantent des hymnes religieux mais les communistes chantent plus fort. Le Cardinal traverse la rue, va leur serrer les mains et les remercie de leur accueil chaleureux…
 
Puis, la guerre de 1940….
La solidarité et l’entraide des résidents, la résistance à l’occupant , très forte dans ce quartier populaire, les bombardements en particulier celui de Juin 1944 qui causa la mort de 94 personnes (l’Eglise St Jacques servit de chapelle ardente).
Heureusement, malgré tout, le quartier fut préservé des grandes destructions telles que les connurent la route de Vienne et la Guillotière…..
A partir de 1950, la construction de nouveau groupes HLM s’accentue….Audbert-Lavirotte, Cazeneuve, Million sud, Viviani.
En 1952, le Centre social (alors « la Maison familiale »)
1959, le percement du boulevard des Etats-Unis et enfin la liaison directe et l’ouverture sur la ville…..
1960, construction de la M. J. C. (Maison des Jeunes et de la Culture), la plus grande d’Europe, parachève l’urbanisation et donne au quartier l’aspect que nous lui connaissons.
Parallèlement, c’est l’explosion démographique. La population a plus que doublé et elle est diversifiée. La guerre d’Algérie est prétexte à une démonstration massive des femmes contre le départ des appelés…
1970/1980 sont la marque d’une réelle stagnation et le début d’un certain déclin avec la fermeture, entre autres, de la M. J. C.
1983 : création du Comité des locataires par René Picod et la prise de conscience des problèmes qui, parce qu’ils étaient occultés, se posent avec d’autant plus d‘acuité aux locataires en place
1986 : le quartier est classé DSQ (Développement Social des Quartiers) au niveau national.
L’office public communautaire des HLM de Lyon engage la réhabilitation de la Cité des Etats-Unis.
Les habitants, réunis au sein d’un comité de locataires, souhaitent que l’isolation thermique des murs pignons de leurs bâtiments deviennent le support de fresques. Les artistes de la Cité de la Création proposent d’y consacrer l’œuvre de Tony Garnier et c’est de début d’une belle aventure….de cette aventure à laquelle tous ont participé et pour laquelle certains participent encore… L’œuvre se poursuit. Elle ne s’achèvera qu’avec la réhabilitation totale de la Cité, le réaménagement de ses espaces extérieurs et la consécration du MUSEE URBAIN TONY GARNIER à l’aube du 3ème millénaire…
En donnant son nom à la Cité, nous voulons honorer le souvenir de Tony GARNIER.
La consécration est venue……le label de la Décennie Mondiale du Développement culturel décerné par l’UNESCO et à travers lui la reconnaissance de ses habitants….
En 1993, la cité des « Vieux Etats » est baptisée CITE TONY GARNIER
 
  (*)    D'après un texte rédigé par Mme Josette BERLIOZ (habitante active des Etats)
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Es-tu Lyonnais ? Pour le savoir lis la suite...  (*)

Si dans la cour de récréation quand tu étais un gentil petit boson grignet, tu jouais aux gobilles,

Si Guignol et Gnafron t'ont fait rire,  Si tu sortais avec ta berthe à la main quand le laitier passait,

Si entre deux allées au coin d'une traboule une fenotte avec de beaux tétets te propose sa rosette pour accompagner ta flûte avec une molette de beurre à condition que tu lui rinces le corgnolon avec un canon à la douce chaleur d'un phare,

Si après tout ça vous décidez de vous faire péter la miaille dans une cadole à l'abri du cagnard ou d'une radée,

Si tu ne chasses pas le miron résidant dans ces lieux à coups de gadins,

Si le lendemain matin pour la remercier tu lui mets une pogne dans sa panière,

Si tu sais que les gratons viennent d'un cayon ou d'une caye,
 

Si tu décides de te faire un mâchon dans un bouchon, en commençant par des carottes rouges ou bien un clergeon accompagné d'une petite crique (ou encore d'un groin d'âne accompagné de gendarmes) suivi d'un tablier de sapeur ou d'une quenelle (voire d'un gratin de cardons) et en finissant par une cervelle de canut sans veson, le tout arrosé d'un pot de beaujolpif,
 

Si tu n'as pas peur de poquer, faire un carreau ou un brochet et si tu sais te tenir à cacaboson sans faire un patacul pour réussir un biberon, et en évitant les grattons afin d'avoir la gagne,  Si tu connais la ficelle pour grimper Fourvière et si tu sais dérambouler sur une rampe de la Croix Rousse comme faisaient les canuts,
 

 Si chaque fois que tu es en voiture derrière un 42 qui trafique tu te dis qu'il fait malice avec ses poteaux carrés,
 

Si tu sais te servir d'une patte mouille pour nettoyer ou d'une filoche pour aller faire tes commissions à la Halle et ramener un Jésus, un claqueret, quelques porots ou des clinquettes,
 

Si tu as été réveillé le matin par le bruit du camion des âniers ou par le cri du pati,

Si les noms de Berliet, les frères Lumière, Bocuse, Bernarchon, Meyrieux, Pradel, l'abbé Pierre, St Exupéry, te sont familiers,

Si tu connais ou a vécu tout ça, c'est que tu n'es plus dans les brouillards du Rhône et que tu es bien un vrai gone de Lyon.
 
Et pour les ignorants qui ne sont pas d'ici ou ceux qui ont un peu oublié,
voir le petit lexique ci-dessous
 
 
 
Et comme disait la mère Cottivet :

 « En descendant, montez donc voir le petit comme il est grand !!!»  
 Mais tout l'monde peuvent pas êt' de Lyon, y'en faut ben d'un peu partout.

Cherches-tu femme fidèle et douce
Prends la ficelle pour la Croix-Rousse
Si te la veux vive et gentille
Prends le tramevet de la Guille
Si tu l'espères sage et pas fière
Grimpe de pied jusqu'à Fourvière.
Mais si te veux bonheur et paix
Remplis ta cave de beaujolais.
 

(*)  Texte transmis sur le net  par Marie-Jo Barut

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Petit lexique (d'après des extraits  du Dico illustré des Gones de  Félix Benoit / Editions des Traboules) 
 
Boson                                    Enfant chéri / le caca du 1er âge
Grignet                                   Chétif
Gobilles                                  Petites billes à jouer
Gnafron                                 Inséparable compagnon de Guignol, cordonnier de son état. Apprécie la chopine
Berthe/ berte                          Récipient destiné à contenir du lait  
Traboule                                Couloirs obscurs reliant maisons ou groupes d ‘immeules ( latin : « trans  ambulare »  passer à travers)
Fenote                                   Femme
Rosette                                  Très estimable saucisson de pur port embossé dans un vrai boyau
Corgnolon                              Gosier
Phare                                     Poêle. La Maison Leau se distinua dans la fabrication des phares à  foyer visible
Faire pêter la miaille            Joue, bouche.  Il est de bon goût de se faire pêter la miaille sur les deux joues. Ces baisers bruyants, à bouche gourmande, sont préférables aux mimis insonores, car ils confirment une solide amitié.
Cadole                                   Petite maison dans les vignes où l’on range les outils
Miron                                    Chat
Gadins                                   Caillou. (s’emploie encore à propos de la tête   « rien dans le gadin »)
Pogne                                    Brioche sucre fabriquée en général à Romans. / Poignée.
Gratons                                 Résidus grillés de chair et de graisse de porc.
Cayon                                   Cochon
Mâchon                                Repas substantiel, arrosé généreusement
Carottes rouges                     Betterave pour la salade.
Clergeon                               Jeune laitue. Une bonne salade de clergeons.
Groins d’âne                         Variété pelue et craquante de pissenlit.
Gendarme                             Hareng saur.
Tablier de sapeur                  Carré de tripe selon une recette approuvée par le maréchal de Castellane
Cervelle de canut                 Fromage blanc battu, sel, poivre, échalotes, petites herbes du jardin, ail, crème, vin blanc du Mâconnais, un peu d’huile et un filet de vinaigre.
Veson                                    Asticot
Poquer                                  Terme du jeu de boules, quand la boule touche une autre boule
A Cacaboson                         Accroupi 
Patacul (faire un)                  Tomber sur son derrière     
La ficelle                               Funiculaire
Patte mouille                         Patte = vieux chiffon
Un Jésus                                Saucisson lyonnais bien potelé, savamment ficelé, embossé dans un boyau robuste de porc
Un Claqueret                         Battre le fromage blanc…quand on l’a bien claqué, il devient claqueret
Porot                                    Poireau
Clinquette                              Plates côte du pot-au-feu refroidi auxquelles il reste des bribes de viande
Ânier                                     Eboueur
Pati                                       Marchand de pattes  (cf vieux chiffons)
Gone                                    Mot tiré du grec gonos = enfant.  [Un pur produit lyonnais]
 
 
 
 
 
 
 
 
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RUES DE LYON   à travers les siècles
de Maurice VANARIO
(Editions Lyonnaises d’Art et d’Histoire)
  •   Sarrazin (rue Jean-Joseph 8e)
(av Professeur Paul Santy/Av Francis de Pressensé)
Poète. Né à Prapic en Champseaur (Hautes-Alpes) le 6 octobre 1833. Décédé le 30 avril 1914 à Lyon 2ème  Attesté en 1935
  •  Rue Denis
(rue Paul Cazeneuve/ rue Jean Sarrazin)
Attribuée le 22/07/1974       Antérieurement : impasse Raymond
  •  Impasse Raymond
(Av Francs de Pressensé/rue Denis)
Attesté en 1976    Existe en 1936
  • Rue Ludovic Arrachart
(rue Paul Cazeneuve/rue Professeur Beauvisage)
Officier aviateur, un des pionniers de l’aviation intercontinentale.
Né à Besançon en 1897, mort accidentellement en vol à Etampes (Essone en 1933)
Attribué le 16 octobre 1933 (nouvelle rue)
  • Rue Professeur Beauvisage
(place Paul Santy/Av de Pressensé)
Attribué le 21/09/1925
Antérieurement  : Chemin de Grange-Rouge
  • Impasse Professeur Georges Eugène Charles Beauvisage
(rue Professeur Beauvisage/ )
Professeur de botanique et de matière médicale à la Faculté de médecin de Lyon (1903-1912). Sénateur du Rhône, adjoint au maire de Lyon créateur de l’œuvre des Enfants à la montagne ». Né à Parie le 29/01/1852, décéd » à Lyon (7e) le 8 avril 1925
Attesté en 1955
  • Rue des Serpollières
(rue Paul Cazeneuve/rue Jean Sarrazin)
Ancienne dénomination du territoire de Grange-Rouge    Attribué le 16/10/1933 (Nouvelle Rue)
  • Rue Paul Cazeneuve
(Route d’Heyrieux/rue de Vénissieux)
Professeur de chimie organique et de toxicologie à la Faculté de médecine de Lyon. Président du Conseil général en 1901. Député en 1908, sénateur en 1909. Né à Lyon le 10/01/1852, décédé à Parie le 30/03/1934.
Attribué le 29/07/1935
Antérieurement : Chemin de Grange-Blanche
  • Impasse Paul Cazeneuve (voie privée)
Tenant : 32 rue Paul Cazeneuve
Voie privée aménagée dans le cadre du lotissement de la Société de Construction Immobilière Lyonnaise, approuvé par arrêté préfectoral en date du 23/12/1938
  •  Rue Professeur Pierre Delore
(Route de Vienne/rue Henri Barbusse)
Médecin des hôpitaux. Directeur du Centre d’éducation sanitaire et sociale d de Lyon . Professeur à la Faculté de Médecine de Lyon. Né à Lyon (3ème)  le 27/11/1896, décédé à Lyon (2ème) le 30/06/1969
Attribué le 23/02/1968   Antérieurement : route de Vénissieux
  • Impasse Raymond
Origine inconnue
Attesté en 1919       Actuellement : rue Denis, 1974
  •  Impasse Raymond
(Av Francis de Pressensé/rue Denis)
Attesté en 1976         Existe en 1936 (sans dénomination)
  • Impasse Ferret (voie privée)
(rue Paul Cazeneuve n° 69)
Origine inconnue        Attesté en 1936
  • Rue de Nice (voie privée)
(impasse Baudette/rue Paul Cazeneuve)
Origine inconnue    Attesté en 1905
  • Rue Jean Chevailler
(rue Villon/rue Paul Cazeneuve)
Résistant Groupes francs F.T.P.F ; Fusillé le 19/02/1944 au fort de la Duchère.  Né le 02/11/1904, à la Pacaudière (Loire)
Attribué le 15/02/1993   Antérieurement : rue de la Maisonnette
  • Square René Picod
(angle Bd des Etats-Unis/rue Paul Cazeneuve)
Résistant. Né le 01/11/1919 à Lyon. Attribué le 18/02/1991.
Inauguré le 26/02/1991.      Place sans appellation antérieure
  • Boulevard des Etats-Unis
(Av Berthelot/Av Viviani)
Nom donné à l’occasion de l’entrée en guerre des Etats-Unis, le 02/04/1917
Attribué le 07/05/1917.        Nouvelle voie.
  • Place René et Madeleine Caille
Place délimitée par les rues jean Sarrazin, arrachart, Théodore Lévigne et des Serpollières.
René, conseiller municipal, député, né le 02/11/1925 à Lyon (7ème), décédé le 16/08/1989 à Lyon (3ème), et Madeleine, son épouse, née le 25/03/1*926 à Lyon (2ème), décédée le 7 avril 1997 à Lyon (8ème)
Attribué le 27/05/1990   Antérieurement : place sans nom
  
  • Rue Wakatsuki
(rue Joseph Chapelle/rue Jean Sarrazin)
Consul du Japon à Lyon, 1881-1927. S’était rendu populaire, surtout dans le quartier de Monplaisir, en donnant, dans les jardins du Consulat, des fêtes auxquelles il conviait les enfants es écoles.
Attribué le 26/11/1930. Nouvelle rue
Un fragment de la rue Wakatsuki devient rue du Commandant Pégout en 1961.
  • Rue Joseph Chapelle
(Av Berthelot/rue Ludovic Arrachard)
Représentant de commerce ; président du Comité d’intérêt local du Bachut. Né à Caluire le 16/07/1878, décédé à Lyon le 24/08/1944
Attribué le 18/11/1946
Antérieurement : rue du Bachut
  • Rue du Commandant Jean Auguste Pégout
(rue Jean Sarrazin/rue Professeur Beauvisage).
Commandant du corps des sapeurs pompiers de Lyon . Lyon (6ème), 19/07/1876- 08/03/1945.
Attribué le 18/12/1961
  • Rue Rochambeau
(rue Emile Combe/rue Professeur Beauvisage)
Jean-Baptiste de Vimeur, comte de Rochambeau, maréchal de France (Vendôme, 1723-Thoré, Orléanais, 1807). Commadait les troupes françaises lors de la guerre d’indépendance des Etats-Unis.
Attribué le 24/01/1917.       Nouvelle rue.
  • Rue Emile Combes
(route d’Heyrieux/rue Arrachart)
Homme politique. Président du Conseil, 1902 à 1905. Roquecourbe (Tarn), 1835- Pons (Charente Maritime), 1921
Attribué le 20/01/1922 .      Nouvelle rue.
  • Rue du Bocage
(rue Paul Cazeneuve/rue Emile Combes)
Du nom d’un domaine « le Bocage » sur lequel s’ouvrit cette rue. Attesté en 1906.
  • Rue Antoine Péricaud
(rue Joseph Chapelle/rue Emile Combes
Avoué de 1810 à 1839. Historien de Lyoj, né à Lyon (paroisse de la Platière) le 4 écembre 1782. Décédé à Lyon (2ème), le 25/10/1867
Attribué le 3001/1922.     Nouvelle rue
  • Rue Xavier Privas
(rue Paul  Cazerneuve/rue Emile Combes)
Pseudonyme d’Antoine Taraval,  chansonnier. Né à Lyon (2ème) le 27/09/1863, décédée à Paris le 06/02/1927.
Attribué le 13/02/1928    Antérieurement : impasse de la Tour
  • Rue de la Concorde
(Impasse Varichon/rue Professeur Beauvisage)
Nom demandé par la Société d’Habitation à Bon Marché « l’Effort Prolétarien »
Attribué le 25/01/1932. Nouvelle rue
  • Impasse puis rue Varichon
(Av Professeur Paul Santy/rue Commandant Pégout)
Origine inconnue     Attesté en 1924
  • Avenue du Professeur Paul Santy
(place du 11 Novembre 1918/place Gabriel Bourdarias)
Chirurgien. Pionnier de la chirurgie cardiovasculaire. Né le 16/04/1987 à Die (Drôme), décédé à Lyon (6ème) le 20/01/1970.
Attribué le 10/05/1971 (CM)   Antérieurement : route d’Heyrieux
  • Marché couvert des Etats-Unis
Actuellement : p lace du 8 Mai 1945 (1965)
  • Rue du Professeur René Leriche
(rue Professeur Tavernier/rue Philippe Fabia)
Chirurgien des Hôpitaux de Lyon. Professeur au Collège de France. Né le 12/10/1879 à Roanne, décédé à Cassis (Bouches du Rhône) le 28/12/1955
Attribué le 02/06/1958 (CM)
  • Rue Philippe Fabia
(rue Professeur Beauvisage/)
Professeur à la faculté des Lettres, archéologue. Né le 15/09/1860 à boucoiran (Gard), décédé le 31/12/1938 à Lyon (7ème).Inhumé à Nîmes (Gard).
Attribué le 25/03/1957 (CM)    Nouvelle rue.
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